Ces chiens n’avaient reçu aucun dressage. Ni friandises, ni ordres, ni intervention comportementale d’aucune sorte. Ils se sont simplement approchés du tapis, ont reconnu le signal olfactif que leur instinct recherchait, et l’ont utilisé.
Certains d’entre eux n’avaient jamais réussi à utiliser un tapis de toute leur vie.
Pour moi, le chiffre le plus important n’était pas le taux de réussite de 89 % dès le premier essai. C’était le nombre d’infections. Parce que chaque chien qui utilisait le tapis de façon régulière était un chien qui ne se retenait plus.
Un chien qui ne se retenait plus était un chien dont le corps faisait ce pour quoi il était conçu : éliminer les bactéries, rester en bonne santé, et laisser à son système immunitaire l’espace nécessaire pour fonctionner.